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Et une 4 Seasons pour Anita Farmine

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Bien sûr une biographie ne doit absolument pas influer sur ce que l’on annoncera à propos d’un disque. On peut ainsi souvent voir des chroniques évoquant telle influence que l’on ressent chez l’artiste. Alors que l’écoute prouve qu’il n’en est rien. Parfois même ce fut une blague de l’artiste en question, qui aura ainsi remarqué qui l’a réellement écouté(e). Néanmoins quand j’apprends, oui je suis obligé de passer à la première personne, qu’Anita Farmine tire son patronyme de par la possibilité qu’a eu son père de changer son nom originel, son histoire m’intéresse. Simplement car il a choisi FARMIN. Qui décomposé, donne les initiales de Fight Against Racism Monarchy Imperialism and Nazism. Ce qui me rend cette famille plutôt sympathique et forcément, j’espère que cette affirmation se ressentira dans la musique d’Anita.

Le moins que l’on puisse dire, est qu’elle nous fait littéralement traverser les environnements, le temps et les saisons. Bien sûr, l’intégralité de l’album se complète comme il se doit, pour nous porter dans ce périple vers la liberté et le bonheur pour toutes et tous. Mais l’on en ressort tout de même des phases apportant des émotions différentes. On se retrouve de cette manière sous le choc de la puissance de l’introduction épurée d’Âzâdi.

L’univers musical sait mêler les « origines ». Démontrant une fois encore, mais l’on n’en aura jamais trop de preuves, que la musique est un merveilleux moyen de briser les frontières. Qu’elles soient visibles ou non. On y découvre notamment une large palette de sonorités orientales. Tantôt envoutantes, tantôt dynamiques et entrainantes. Elles bouleversent les codes dans lesquels tant d’esprits fermés veulent boucler l’art et les gens. Ceux-ci risquent de tomber à la renverse en entendant la voluptueuse voix d’Anita Farmine, transitant entre diverses langues.

Nane risque même de les surprendre davantage encore, via un apport vocal offrant une plus grande variété. Fil Rouge –intro nous laisse elle en face d’une piste instrumentale, nous emportant vers un final plus intimiste et mélancolique. Y compris quand le titre suivant, Fil Rouge, signifiera le retour de du chant.

Ode à a liberté sous toutes ses formes, laissez vous emporter par la bourrasque Seasons d’Anita Farmine.

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Situé musicalement entre Staircase Paradox et Ace of Base, en passant par le grind hip-hop. https://twitter.com/ratedRjoker https://www.facebook.com/INODratedRjoker

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