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iNOUïS du Printemps de Bourges 2020 : rencontre avec Ndobo Emma

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Les iNOUïS du Printemps de Bourges 2020 nous ont également permis d’échanger avec Ndobo Emma. Retour sur une discussion agréable, surveillée par un soleil éclatant.

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   > Bonjour ! Comment vas-tu en ce jour de live aux iNOUïS du Printemps de Bourges ?

Ndobo Emma : Je m’étais perdue mais me voila ! Sinon, ça va super, c’est vraiment un bonheur de retrouver la scène, on ne mesure pas tous ce que cela représente. La reprise remet pas mal de chose en place. Pour tout le monde, les concerts, la musique…c’était acquis, une normalité et finalement quand nous mesurons cela face à la fragilité de la situation, ça fait réfléchir ! Moi la musique est indispensable à ma vie.

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   > Alors parlons musique ! Quelles sont tes influences musicales ?

Ndobo Emma : Le Rnb mais le vrai, celui des années 50. En France, nous avons vite tendance à assimiler cette musique avec un Rnb plus variété des années 2000, mais personnellement, je parle des débuts avec la soul music. C’est une musique hyper protéiforme qui a su absorber des mouvances et évoluer avec les décennies. Tout est parti du gospel pour arriver à la musique électro. Mais je ne mets pas trop de limite, j’écoute plein de choses, qui vont du classique au contemporain.

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   > Sur scène, comme moyen de communication, tu utilises ta voix et la danse. Par moment cela frôle le mouvement spontané… As-tu une formation de danseuse ?

Ndobo Emma : Oui j’ai pratiqué la danse pendant des années. Cela m’a permis d’ouvrir d’autres moyens pour dialoguer, transmettre. J’ai notamment été influencé par Pina Bausch. Je ne peux pas dissocier la voix du mouvement.

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> Aujourd’hui, le fait de chanter en français sur certains titres est-il pour toi une prise de risque ?

Ndobo Emma : C’est évidemment déjà un risque sur la perception des paroles. Tu n’écris pas de la même façon en anglais et en français, la musique des paroles n’est pas la même. La façon de chanter change également, pas seulement sur la rythmique mais aussi dans la façon de faire résonner la voix. On ne chante pas avec les mêmes organes en anglais ou en français. J’ai du réapprendre à placer ma voix pour mes textes français. Cela a été un véritable apprentissage. 

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> Nous t’offrons la possibilité de voyager dans le temps pour aller voir un concert, lequel choisis-tu ?

Ndobo Emma : Maria Callas en Casta Diva à Paris. Et si je peux aller très loin, je choisirais d’aller voir du Mozart, mais en 1ère classe pour être dans l’aristocratie !

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Merci beaucoup à Ndobo Emma pour cette belle rencontre.

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Jeune homme de 43 ans (argh) cinglé de cinéma et de musique, j'aime partager et transmettre mes pépites et autres découvertes ! mes goûts peuvent aller de Wagner à NTM tant que la musique m'apporte une émotion ....

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