EMÉA dévoile « L’Envol », son lumineux premier EP

Tel un oiseau s’envolant « à l’assaut des horizons immenses », comme confié un peu plus tôt cet été, EMÉA déploie ses ailes et s’épanouit à travers son premier EP, L’Envol, disponible depuis ce vendredi 17 septembre. Lumière sur cinq pistes lumineuses et entraînantes, promesses d’un avenir musical ensoleillé…

Les pieds ancrés à Besançon mais le regard tourné vers l’Amérique Latine. Si l’on devait définir le trio EMÉA en un seul mot, on choisirait « voyage », car tout a commencé par un périple ; celui de Manon Corrochano, chanteuse au ukulélé, dans ces pays de l’autre côté de l’Atlantique. Telle une troubadour, elle a partagé ses compositions au gré des rencontres et, surtout, elle a découvert d’autres cultures, d’autres histoires et d’autres façons de vivre la musique. De cette aventure, aussi humaine que musicale, elle a ramené des textes et des sonorités qui ont permis à la graine EMÉA de prendre racine et de grandir. Complétée par le piano de Mathis Bouveret-Akengin et les percussions de Julien Puget, la formation avait piqué notre curiosité avec la sortie de son premier single, Tudo Bem, aux rythmes flirtant avec la bossa-nova. Si notre cœur avait fait un bond, il chavire désormais à l’écoute de L’Envol.

Avec ce premier opus, français, anglais, espagnol et portugais se succèdent et s’entremêlent dans une danse fascinante et séduisante. Des rythmes brésiliens de Tudo Bem à l’influence précolombienne de Posibles, EMÉA ne nous conte pas uniquement d’autres pays, mais les fait véritablement vivre au creux de nos oreilles. A cela s’ajoute également une touche plus urbaine (L’Envol) et une poésie vibrante qui fait mouche. Mais limiter l’univers du trio à la seule notion de voyage serait bien réducteur car, EMÉA, c’est aussi une musique humaine, chaleureuse, positive et réconfortante ; celle qui (re)donne le sourire et ouvre nos yeux à la beauté qui nous entoure. Chaque titre trouve sa place sur l’EP, apportant son coup de pinceau à un tableau déjà bien joli. Et, pour parfaire le tout, Just Wondering qui avait si bien ouvert l’opus, le ferme avec élégance dans une délicieuse version live unplugged.

A consommer sans modération…

https://www.facebook.com/emea.officiel

Photo © JC Polien et Rouge Poisson