Hop Pop Hop 2021 : Rencontre avec Acid Arab

Dans le cadre de leur programmation au festival Hop Pop Hop, qui se tiendra les 17 et 18 septembre prochains, nous avons échangé avec Acid Arab. Le groupe jouera le vendredi 17 septembre, à 23h45, au Campo Santo.

> Bonjour ! Vous jouez à Orléans le 17 septembre prochain, dans le cadre du festival Hop Pop Hop. Connaissiez-vous déjà ce festival ? Êtes-vous déjà venus à Orléans ?

Nous avons eu vent de la (très bonne) réputation de ce festival… on a hâte d’y être !

> Par le passé, vous avez sorti deux albums, le premier, Musique de France, en 2016, le second Jdid, en 2019. Prévoyez-vous la réalisation d’un troisième album ?

On s’y prépare, on va s’y mettre très bientôt.

> Au début du projet vous étiez un duo, puis vous avez été rejoints par de nouveaux membres afin de former un groupe et pour Hop Pop Hop vous serez en trio. Pourquoi avoir fait le choix de ne pas rester sur une forme duo ?

Nous étions 2 djs lorsque l’idée à germée, mais dès qu’il a été question de créer de la musique nous l’avons fait avec Pierre-Yves Casanova et Nicolas Borne au studio Shelter. Puis Kenzi Bourras, le clavier du regretté Rachid Taha, nous a rejoint sur scène et ne nous a plus quitté depuis. Le groupe s’est formé naturellement et cette formule nous va bien.

> Votre style mélange la musique électronique et des éléments typiques de la musique orientale. Comment faites-vous pour mixer les deux univers aussi habilement ? Comment travaillez-vous au sein du groupe ?

C’est grâce au fabuleux travail en studio de Pierrot, ainsi qu’au talent de Kenzi

> Avant la crise sanitaire, vous tourniez beaucoup. Comment avez-vous vécu l’arrêt brutal et imposé de la scène ?

Disons que ce repos forcé nous a permis, entre autres, de mettre au point le projet Climats avec Raphaëlle Macaron, que nous aimons beaucoup.

> Pendant cette période, vous avez donc travaillé sur CLIMATS, un concert illustré par la dessinatrice franco-libanaise Raphaëlle Macaron. D’où vous est venue l’inspiration pour cette création ? 

Nous avions déjà travaillé avec Raphaëlle il y a 4 ans, quand Mathieu Diez, alors directeur du Lyon BD Festival, co-organisa un festival de BD à Frankfurt: on y passait des disques pendant que Raphaëlle dessinait. Mathieu nous a réinvité 3 ans plus tard à son festival Lyon BD et nous avons eu plus de temps pour nous préparer, musicalement et visuellement. On joue une version live et plutôt downtempo des titres de nos deux albums (Jdid et Musique de France), qui deviennent la bande-son de l’incroyable performance de Raphaëlle. 

> Cette période vous a-t-elle inspirée d’autres idées, de nouvelles envies ? 

Surtout l’envie de reprendre la route et de rejouer à nouveau devant du public.

> Pour l’album Jdid, vous avez fait appel à de nombreux artistes pour collaborer sur plusieurs morceaux. Comment avez-vous rencontré ces artistes ? Pensez-vous continuer à proposer ce type de collaborations dans le futur ?

Ça dépend… par exemple, Sofian Saïdi, Rizan Said et Cem Yldiz avaient déjà collaboré avec nous sur notre premier album et nous étions ravis de le faire à nouveau. Nous connaissions Ammar 808 depuis longtemps, on aime vraiment ce qu’il fait et on avait envie de travailler ensemble, on l’a donc contacté. Pour Les Filles de Illighadad, c’est un rêve qui s’est réalisé… on a organisé un concert pour les faire venir à Paris et une fois ici, elles sont venues au studio, c’était magique !

> Dernièrement, plusieurs de vos titres ont illustré les trailers de deux films : « Fragile », de la réalisatrice franco-algérienne Emma Benestan et « The Man Who Sold His Skin », de Kaouther Ben Hania. Aimeriez-vous, un jour, réaliser la BO d’un film ?

Oui, bien sûr…

Un grand merci à Acid Arab d’avoir accepté de répondre à nos questions ! Rendez-vous à Orléans le 17 septembre prochain pour voir le groupe sur scène. Cliquez ici pour acheter vos billets

En plus de son passage à Orléans, Acid Arab jouera également à Tours ce 2 septembre à l’occasion du Festival Tours sur Loire, aux Aralunaires Festival à Arlon (BE) le 11 septembre, au Primavera Sound Festival de Barcelone (SP) le 14 septembre, le 18 septembre au Confort Moderne à Poitiers, le 24 septembre à la Maison de la Culture à Amiens, le 1er octobre au Grechten à Berlin (DE), le 2 octobre au Sonar à Istanbul (TK), le 8 octobre, au Jazz Cafe à Londres (UK), le 9 octobre à l’EMB de Sannois, le 14 octobre au Metronum à Toulouse, le 5 novembre au Democracy à Gand (BE), le 6 novembre au festival Sons d’Automne à Quessoy, le 19 novembre au Krakatoa à Bordeaux, le 24 novembre aux Ateliers 210 à Bruxelles (BE), le 25 novembre au Chapitô à Lille, le 26 novembre à l’Usine à Genève (CH), le 28 janvier 2020 à La Laiterie à Strasbourg et le 29 janvier au Moloco à Audincourt. Pour en savoir plus sur la tournée d’Acid Arab, cliquez ici.

www.facebook.com/acidarab