L’autopsie de l’homme qui voulait vivre sa vie, selon Niki Demiller

Niki Demiller. Ce nom ne vous est probablement pas totalement inconnu. En effet, en 2004, le groupe Brats débarque dans le paysage musical français et avec lui Niki Demiller, jeune artiste qui prête sa voix au trio. Quelques années après cette première expérience rock’n’roll, l’artiste revient sur le devant de la scène avec un premier album solo.

Intitulé Autopsie de l’homme qui voulait vivre sa vie, ce premier album est composé de dix morceaux et met de côté le rock’n’roll pur, pour s’intéresser à la pop française et à la chanson, toutefois teinté d’accent rock ici et là. Plus sensible et tourné vers l’être humain, ce premier album nous permet de découvrir l’artiste sous une nouvelle facette.

Niki Demiller semble avoir des choses à dire. À l’issue de sa première expérience musicale, l’artiste est devenu commercial et de cette aventure dans le secteur tertiaire, il en a retiré bien des émotions. Alors quand il s’est décidé à revenir vers la musique, c’est ce vécu, ces désillusions, qu’il a décidé de raconter.

Dès la première piste Septembre à nouveau, Niki Demiller nous ouvre les portes de son nouvel univers fait de poésie, de textes qui font écho à bon nombre de vécus et de mélodies qui résonnent avec entrain. Pour l’artiste, le virage semble avoir été douloureux, mais de cette expérience, il en retire un vécu qu’il met joliment en chanson. Malgré l’amertume, l’artiste livre un album vif, entraînant et accrocheur. Avec Autopsie de l’homme qui voulait vivre sa vie, Niki Demiller manie les mots à la perfection et accompagne ses textes de mélodies efficaces. En dix morceaux, l’artiste nous offre une production qui raconte une histoire, soulève des vérités, expose des émotions, nombreuses, vibrantes.

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Photo © GUI BRIGAUDIOT