Namoro invoque la fête, la fièvre, la sensualité…

Alors que depuis un an nos samedis soirs ne sont plus à la fête, le duo Namoro, formé par Bili Bellegarde (figure du cabaret Madame Arthur) et Mascare (performeuse et dompteuse de machines), nous offre de quoi remettre un peu de rythme dans notre quotidien.

Disponible depuis mi-février, le premier album de Namoro, intitulé Cassia Popée, se compose de douze pistes surprenantes, qui allient à merveille les univers de ces deux artistes passionnantes.
Dans Cassia Popée, la poésie croise la musique électronique, l’amour est porté par des rythmes fiévreux, les textes sont décriés avec force, sans prendre de pincette. C’est direct, mais loin d’être brutal. Il y a beaucoup d’âme dans ce duo inattendu, singulier, si complémentaire. Les douze morceaux de Cassia Popée s’enchaînent à vive allure et de la première piste Dance in the Dyke, à la dernière Fermeture, Namoro livre plus de 40 minutes de musique qui donne envie de lâcher prise, de danser, de s’oublier.

Parfois incantatoire, à l’image du titre Les guérillères et toujours incandescent, ce Cassia Popée est à la fois sauvage et féminin, enivrant et endiablé. Sur fond de mélodies électroniques brûlantes, Cassia Popée révèle une force féminine puissante et dévastatrice, une de ces forces magiques qui intrigue, puis qui bouscule.

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