Sloń, douceur et fragilité dans le poétique « Monstre malheureux »

« Derrière le marron de mes yeux / Se cache un monstre malheureux » C’est sur ces quelques paroles touchantes que Sloń ouvre ce qui sera le titre le plus intime de son EP Je m’entends toujours mieux avec les gens qui n’existent pas à paraître à l’automne prochain. Et pour cause, le Monstre malheureux n’est autre que la dépression, symptôme de son autisme asperger, que la jeune femme a dû apprendre à apprivoiser. Lumière sur une artiste hors normes et son nouveau petit bijou musical.

Découverte en 2017 suite à son joli parcours dans l’émission Nouvelle Star (M6), Sloń n’a eu de cesse, depuis, de toucher le public par la pureté de sa voix, par la sensibilité de ses mots et par ses mélodies pleines de tendresse. Si on lui doit de très jolies reprises, telles que Les Démons de minuit (Images) ou Chasing Cars (Snow Patrol), Sloń est surtout l’auteure, la compositrice et l’interprète de titres qui méritent amplement de se déverser au creux de toutes les oreilles. Son premier EP à paraître, Je m’entends toujours mieux avec les gens qui n’existent pas, promet de charrier avec lui son lot d’émotions. Après J’ai fermé les yeux et j’ai tout vu et La fille aux cheveux bleus, Sloń continue à nous en dévoiler des morceaux avec Monstre malheureux. Si son univers témoigne d’une hypersensibilité et d’un doux rapport entre rêve et réalité, sa pop onirique est d’autant plus belle dans ce titre très personnel. Sa voix candide, soutenue par la tendresse mélancolique d’une boîte à musique, n’a pas de mal à se frayer un chemin jusqu’à notre cœur. Et pour accompagner cette chanson d’une grande sensibilité, Sloń a fait appel au réalisateur Axel Lauhon pour un clip doux et poétique.

On savoure…

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